Les trois quarts des citoyens sont favorables à l’utilisation de la vidéo protection en ville (Source AFE : IFOP, Citeos, 2014). La tranquillité publique, la solidarité et la sécurité sont au cœur des politiques publiques. Pour la rendre plus accueillante et plus sûre, la vidéoprotection de l’espace public est devenue un outil performant de la stratégie de sécurité urbaine en matière de prévention des actes de délinquance, de surveillance de trafic et de gestion des déplacements.

C’est pourquoi la commune de Chomérac a choisit de s’équiper de ce dispositif de sécurité. C’est en tout 19 caméras qui sécuriseront les entrées et les lieux stratégique de la commune.

Seules les autorités publiques (les mairies notamment) peuvent filmer la voie publique.

Ces caméras ne doivent pas permettre de visualiser l’intérieur des immeubles d’habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Des procédés de masquage irréversible de ces zones doivent être mis en œuvre.

Seules les personnes habilitées par l’autorisation préfectorale, et dans le cadre de leurs fonctions (par exemple : référent communal, police, gendarmerie), peuvent visionner les images enregistrées.

Ces personnes doivent être particulièrement formées et sensibilisées aux règles de mise en œuvre d’un système de vidéoprotection.

La durée de conservation des images ne devrait pas excéder un mois.

En règle générale, conserver les images quelques jours suffit à effectuer les vérifications nécessaires en cas d’incident, et permet d’enclencher d’éventuelles procédures pénales. Si de telles procédures sont engagées, les images sont alors extraites du dispositif (après consignation de cette opération dans un cahier spécifique) et conservées pour la durée de la procédure.

La durée maximale de conservation des images ne doit pas être fixée en fonction de la seule capacité technique de stockage de l’enregistreur.

Plusieurs affaires récentes ont prouvés l’utilité de la vidéoprotéction. C’est pourquoi Chomérac devait s’inscrire dans ce dispositif.